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Revue des Marques - numéro 63 - juillet 2008
 

Lesieur au service du goût & du bien-être

Fondée sur quatre piliers, nutrition, recherche, cuisine et naturalité, la marque Lesieur entend conjuguer la santé, avec des réponses de plus en plus pointues et spécifiques, et le plaisir.

Entretien avec Romain Nouffert, directeur général délégué de Lesieur
PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN WATIN-AUGOUARD


lessieur au-service du gout et bien etre

Qu'est-ce qui, dans l'humus de la marque Lesieur, la singularise dans l'univers de la santé et du bien-être ? La quête de la pureté grâce au raffinage, le premier service consommateurs en 1972, Isio 4 en 1990, l'étude Fleurbaix-Laventie en 1992 ?

Romain Nouffert : La singularité de Lesieur dans l'univers santé et bien-être repose sur son attention permanente à lier hédonisme (plaisir culinaire), naturalité, nutrition et recherche. A travers son fort ancrage avec le monde agricole (son actionnariat Sofiprotéol), Lesieur met à disposition du consommateur le meilleur des bienfaits natifs des graines. La recherche permanente et sa collaboration de longue date avec les scientifiques du monde médical et nutritionnel permettent à Lesieur de lancer des produits qui apportent aux consommateurs en temps réel les dernières découvertes scientifiques. Par ailleurs, les liens permanents qu'entretient la société avec les professionnels de la cuisine la conduisent à développer des produits adaptés à l'évolution des goûts et des besoins des consommateurs. Ainsi, la marque repose depuis cent ans sur quatre piliers forts : cuisine, naturalité, recherche et nutrition, ce qui lui confère un positionnement unique dans l'univers de l'alimentation orientée santé et bien-être.



Avec quels scientifiques collaborez-vous dans le domaine de la nutrition ?

Romain Nouffert : Le docteur Patrick Serog est médecin conseil de Lesieur depuis plus de vingt-cinq ans. Lesieur a des contacts permanents avec les médecins et nutritionnistes, à travers des groupes de travail sur de nouveaux produits, des comités d'experts sur des problématiques clés, des actions de formation à la nutrition auprès des médecins généralistes, en partenariat avec Nestlé...

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Comment expliquez-vous la longévité de la marque alors que d'autres, comme Huilor, ont disparu ?

Romain Nouffert : Lesieur a maintenu un contact fort avec ses consommateurs et a toujours su les accompagner en tenant compte des évolutions des modes de vie et de leurs attentes. A l'écoute de leurs préoccupations comme des dernières découvertes, Lesieur a également su leur proposer les dernières avancées de la recherche scientifique et nutritionnelle. De la bouteille en PET non consignée au lancement d'Isio 4, en 1990, ou plus récemment d'Isio Mémo, riche en DHA, oméga 3 d'origine marine jouant un rôle clé dans la cognition, ces produits témoignent de la capacité d'innovation de Lesieur.

La recherche permanente et sa collaboration avec les scientifiques du monde médical et nutritionnel permettent à Lesieur de lancer des produits qui apportent aux consommateurs les dernières découvertes scientifiques.
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Comment gérer la double image de l'huile dans l'esprit du consommateur : celle, négative, du produit gras et celle, positive, d'un produit essentiel pour la santé (acides gras essentiels, omégas 3, vitamine D...) ?

Romain Nouffert : C'est en partie grâce à Lesieur et au lancement d'Isio 4 ou de Fleur de colza, par exemple, que l'image du gras végétal a été valorisée, et c'est une mission de Lesieur, numéro un du marché, que de relayer les messages du PNNS qui valorisent le gras végétal plutôt que le gras animal.

Comment répondre à la pluralité des goûts sans que l'extension du territoire de la marque ne contrarie sa légitimité et sa visibilité ?

Romain Nouffert : La cuisine française doit sa notoriété à sa variété. En tant que marque française emblématique, Lesieur s'inscrit totalement dans cette richesse. Elle y a construit sa valeur. La pluralité des produits a fortement nourri la marque. Et la marque elle-même, à travers des discours forts (Je veux tout", Faites vous du bien",Un peu de Lesieur, un peu de vous,ça fait tout".),nourrit les produits.

Lesieur est une marque partagée, Campbell ayant la licence pour les mayonnaises. Comment concilier des territoires et des imaginaires différents dans l'esprit du consommateur ?

Romain Nouffert : Il y a une vrai légitimité de la marque Lesieur dans les mayonnaises, le consommateur ayant bien en tête la composition d'une mayonnaise, dans laquelle l'huile est majoritaire,et cette offre est installée sur le marché depuis 1960.De ce fait, c'est une extension du territoire de la marque naturelle. Les messages sur la marque sont travaillés en synergie avec Campbell.

Quel cahier des charges avez-vous élaboré à l'amont avec l'agriculture ?

Romain Nouffert : Notre fort ancrage dans l'agriculture, grâce à notre actionnaire majoritaire Sofiprotéol, nous permet de travailler main dans la main avec l'agriculture française. Prenons un exemple : Fleur de colza. Cette huile est exclusivement cultivée en France, par quelque sept cents exploitants agricoles, un organisme indépendant contrôle le colza à toutes les étapes, du choix de la semence jusqu'à la récolte. Les producteurs s'engagent en particulier à n'utiliser que des variétés limitées et sélectionnées de colza, dans le respect de la charte environnementale du Cetiom (Centre technique interprofessionnel des oléagineux métropolitains). Les organismes collecteurs assurent un suivi spécifique jusqu'à la transformation en huile.

Notre fort ancrage dans l'agriculture, grâce à notre actionnaire majoritaire Sofiprotéol, nous permet de travailler main dans la main avec l'agriculture française.
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Comment est organisé le contrôle qualité ?

Romain Nouffert : Plus de cinq mille paramètres sont vérifiés chaque jour, depuis la réception des matières jusqu'aux produits finis. C'est seulement après la validation de ces paramètres qu'un lot d'huile est conditionné et commercialisé.

Quel est l'impact du prix Nutridor reçu par Lesieur en 2005 ?

Romain Nouffert : C'est bien sûr un impact d'image, la reconnaissance dynamique des efforts de communication faits par Lesieur auprès des professionnels de santé, et de la qualité objective des produits et informations qui leur sont fournis pour leurs patients.

Le Labo des saveurs, créé pour le centenaire de la marque, a t- il vocation à perdurer ?

Romain Nouffert : Le Labo des saveurs traduit les quatre piliers de la marque : nutrition, recherche, cuisine et naturalité. En ce sens, les messages émis par cette plate-forme de communication sont appelés à perdurer, même si la forme peut évoluer.

Quel est le processus que vous avez mis en place pour l'innovation ?

Romain Nouffert : Il est structuré autour d'étapes clés ; au départ, une génération d'idées en interne ou selon des démarches plus novatrices, comme lemarché de l'innovation"qui en 2007 a associé des entreprises de secteurs divers pour créer ensemble les innovations de rupture de demain ; puis un système de pilotage par des chefs de projet, à la tête d'équipes multidisciplinaires qui rendent compte régulièrement au comité de direction.

Quels sont les enjeux de demain en termes de santé et de bien-être ?

Romain Nouffert : Chacun de nous est amené à vivre de plus en plus longtemps. La préoccupation de tous est de le faire en bonne santé. L'enjeu pour Lesieur est de continuer à accompagner les consommateurs français dans ce monde en constante évolution où le repas est un moment de plaisir qui joue un rôle clé dans la santé. En sachant conjuguer des réponses de plus en plus pointues en termes de santé et le sens du plaisir, Lesieur contribuera au bien-être de ses consommateurs, avec les ingrédients du plaisir gustatif, le meilleur des produits naturels, les dernières avancées de la recherche pour la santé, ou simplement des recettes bien-être". Ainsi, Lesieur sera un allié précieux pour permettre à chacun de profiter de la vie longtemps.


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