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la revue des marques - n°63 - juillet 2008
 

Coca-Cola, le sport, ça lui dit

En collaboration avec des professeurs de sport et des conseillers municipaux, Coca-Cola France propose le programme "Le sport ça me dit", pour inciter les jeunes à pratiquer une activité physique régulière en fin de semaine.

PAR JEAN WATIN-AUGOUARD


Coca-Cola, le sport, ça lui dit
Que faire le week-end? Cette question, beaucoup de jeunes se la posent et finissent, désœuvrés, devant la télévision. On le sait, le sport trempe les caractères. Pourtant, à l'adolescence, beaucoup de jeunes abandonnent toute pratique sportive, notamment les filles ou les enfants issus de milieux modestes. Aussi Coca-Cola, présent depuis longtemps dans le parrainage sportif(lire encadré p. 81), prolonge son engagement avec le programme "Le sport, ça me dit", qui entend répondre à des enjeux de santé et d'éducation, dans le cadre de la stratégie "Activate your life". "Si le sport incarne le plaisir, l'action et l'engagement, il véhicule aussi des valeurs éducatives et morales: la tolérance, le respect, la persévérance, la responsabilité et la confiance en soi", souligne Philippe Marty, directeur de la communication et des affaires publiques de Coca-Cola France. Et de préciser : "Le sport ça me dit" décline les valeurs fondamentales du sport, mais aussi des vertus citoyennes exemplaires : il conjugue échange et lien social, intégration et mixité, mélange les générations, avec la ville comme terrain d'expression."
Coca-Cola, le sport, ça lui dit
Activate your life

Coca-Cola, le sport, ça lui dit

Les règles du jeu

Avec le soutien des municipalités, du secrétariat d'État aux Sports et du Cnosf (Comité national olympique et sportif français), la marque propose un dispositif simple et efficace qui permet aux jeunes de douze à dix-sept ans, de tous horizons, de profiter du week-end pour pratiquer une activité sportive. Il leur faut rejoindre le lieu de rendez-vous choisi par la municipalité pour organiser un match de football ou une partie d'indiaka, un jeu proche du badminton par l'utilisation d'un volant, par sa gestuelle et par ses règles, du volley-ball pour la hauteur du filet et de la pelote par le jeu à main nue. Les activités proposées ne nécessitent ni échauffement ni entraînement. Elles se fondent sur des sports et des jeux connus de tous, dont les règles ont été volontairement simplifiées. Le programme est conçu pour se déployer, avec l'aide de quelques agents municipaux, là où se rassemblent les jeunes – rue, place ou parc –, au moment où ils sont le plus disponibles : le samedi. Pour installer, en à peine une demi-heure, quatre terrains de jeu, Coca-Cola propose tout le nécessaire dans deux boîtes d'un mètre cube, solides, légères et réutilisables : bombes à marquage éphémère pour délimiter les terrains, ballons de foot, de rugby et de balle au prisonnier, volants indiaka, drapeaux, buts, filet, chasubles… Une manière de vivre le sport côté Coca-Cola.
www.lesportcamedit.com.
La marque propose un dispositif simple et efficace qui permet aux jeunes de douze à dix-sept ans, de tous horizons, de profiter du week-end pour pratiquer une activité sportive.

80 ans d'engagement dans le sport : de la visibilité au sens

Coca-Cola aime les podiums. Celui du classement des marques selon leur valeur. Ceux de l'univers sportif également. Le sport, "ça le dit" à Coca-Cola depuis de longues années. La marque fut en France, en 1923, "la boisson du sportman". Elle y inaugura le parrainage d'événements sportifs.

L'olympisme

La grande aventure a commencé quand Coca-Cola a étrenné son partenariat avec les jeux Olympiques, ceux d'Amsterdam le 28 juillet 1927. Il distribue alors mille caisses de Coca aux athlètes et aux spectateurs du stade et du plan d'eau où se tiennent les épreuves d'aviron. En 1932, Coca-Cola finance l'installation dans le stade des J. O.de Los Angeles d'un panneau d'affichage informant les nombreux spectateurs des résultats de chaque compétition. Après ceux de Melbourne (1956), Mexico (1968), Montréal (1976), de nouveau Los Angeles (1984), Coca- Cola lance une radio à ceux d'Albertville (1992). En 1996, aux Jeux d'Atlanta, lieu de naissance de la marque cent dix ans plus tôt, Coca-Cola parraine pour la première fois le parcours de la torche olympique. Il devient, en 1987, le premier sponsor du musée de l'Olympisme, à Lausanne. L'accord faisant en 2005 de Coca-Cola la boisson officielle des jeux Olympiques est prolongé jusqu'en2020. Coca-Cola est, bien sûr, partenaire des Jeux de Pékin, en 2008, et de ceux de Londres, en 2012.

Coca-Cola, le sport, ça lui dit

Le football

Go for goal, en 1974, marque l'arrivée de Coca-Cola dans le football planétaire, à l'occasion de la Coupe du monde qui se tient en Allemagne. Coca-Cola est depuis le partenaire de la Coupe du monde, organisée par la Fédération Internationale du Football (Fifa) et le sera jusqu'en 2022. Il parraine aussi l'Euro – le championnat d'Europe des nations organisée par l'UEFA, et la Copa America depuis 1988. Il est partenaire de la Fédération française de football (FFF) depuis 1998.Depuis 1999 le programme "Collectif Foot" permet à des jeunes de vivre leur passion grâce à des équipements d'entraînement offerts par la marque : 480 000 équipements offerts à 11 000 clubs en sept ans. En Afrique, "Football Stars" accompagne les enfants les plus démunis pour les réintégrer dans le système scolaire. En Amérique latine, la "Copa Coca- Cola", organisée depuis douze ans au Mexique, rassemble chaque année 500 000 joueurs de moins de quinze ans. En 2006, la Coupe du monde de football a donné naissance à une signature originale, "On parle tous football", l'opportunité de communiquer un message de proximité, promouvant les valeurs universelles de fraternité et de convivialité communes à Coca-Cola et au sport. Partenaire du championnat d'Europe des Nations, Coca- Cola commercialise pour l'Euro 2008 cent soixante-dix millions de canettes à collectionner, frappées d'un message de douze joueurs de l'Equipe de France, invitant à aller au-delà des différences. Projet mené conjointement par Coca-Cola et la FFF depuis 2006, l'opération "On parle tous football" promeut le respect de l'adversaire, de l'arbitre, du public et du maillot. Une charte conçue par et pour les douze-quinze ans est proposée avant chaque match. À l'occasion du match France-Angleterre du 26 mars 2008, Coca-Cola et l'association Petits Princes ont invité douze enfants gravement malades à rencontrer les Bleus en entrant sur la pelouse du Stade de France, main dans la main avec leurs idoles.

Donner du sens

L'engagement sportif de Coca-Cola va au de là des partenariats avec les stades de Ligue 1 tels que l'OM, l'OL, le PSG, ou avec le Stade toulousain en rugby. Le groupe encourage aussi la pratique d'une activité physique et soutient chaque année plus de trois cents événements sportifs régionaux. L'opération "Nuit du sport", à Rennes, propose à un public étudiant des espaces gratuits pour découvrir ou pratiquer des sports entre 22 heures et 3 heures du matin : quatre mille étudiants en ont bénéficié en 2007. Il y a aussi l'opération "Bouge ton corps", à Mulhouse, un raid de trois jours pour les jeunes de douze à seize ans issus des quartiers sensibles, ou les opérations handisport à Evry. En 2008, Coca-Cola France consacre 60 % de son budget sponsoring au sport amateur, au lieu de 5%il y a dix ans. Depuis vingt-trois ans, la marque soutient la Fédération française Handisport. Elle aide également les jeux Paralympiques et les jeux de l'Avenir, qui réuniront en 2009 valides et handicapés.

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